Plan de l'article
7. Le persil
Parsemez-en une omelette, une soupe ou une salade. Son usage comme condiment ne justifie pas une cure destinée à faire uriner davantage. Les urines sont produites par les reins : l’estomac n’est pas une poche d’eau qu’une herbe devrait vider.
8. Les choux de Bruxelles
Rôtis ou cuits à la vapeur, ils constituent une autre option pour varier les légumes. Adaptez la portion à votre tolérance, sans chercher à en consommer de grandes quantités pour un effet purifiant.
9. Le curcuma
Cette épice peut relever un plat de riz, de légumes ou une soupe. L’usage culinaire est à distinguer des compléments concentrés. L’Anses a signalé des atteintes hépatiques susceptibles d’être liées à des compléments au curcuma ou à la curcumine et des risques d’interactions médicamenteuses.
10. La coriandre
Ajoutez quelques feuilles à un plat si vous appréciez sa saveur. Il n’y a pas lieu d’en faire un traitement destiné à retirer des substances toxiques du sang.
11. La banane
Elle peut se manger entière ou en morceaux dans un yaourt. Variez avec les autres fruits. Il n’est pas nécessaire de la mixer dans un jus « nettoyant » pour profiter de sa place dans l’alimentation.
12. Le chou kale
Essayez-le cuit, dans une soupe ou mélangé à d’autres légumes. Aucune obligation d’en manger tous les jours : un aliment à la mode n’est pas indispensable à une alimentation équilibrée.
Cures de jus, laxatifs et compléments : quels risques ?
Les cures très restrictives peuvent manquer de nutriments. Les laxatifs peuvent provoquer diarrhée et déshydratation ; boire des quantités excessives d’eau ou de tisanes tout en mangeant très peu peut aussi perturber l’équilibre des électrolytes. Les personnes ayant une maladie chronique ou prenant des médicaments doivent demander conseil avant une telle démarche.
Un produit « naturel » n’est pas automatiquement sans risque. Avant un complément au curcuma, notamment sous traitement anticoagulant, anticancéreux ou immunosuppresseur, consultez médecin ou pharmacien. N’interrompez pas vos soins pour une cure de détox.
Que faire si l’objectif est le confort digestif ?
Commencez par identifier le problème : constipation, ballonnements ou douleur persistante ne sont pas synonymes de « toxines ». Des symptômes durables ou inhabituels méritent un avis médical. Pour la constipation, notre guide présente les mesures utiles et les signes d’alerte. Si vous vous interrogez sur l’alimentation et les bactéries intestinales, consultez notre article sur le microbiote.
Sources et portée de l’information
Conseils généraux pour les adultes, sans diagnostic ni prescription. Sources consultées le 17 octobre 2026 :
- NCCIH : détox, niveau de preuve et risques.
- NIH News in Health : les régimes et cures détox.
- NIDDK : fonctionnement des reins.
- Cambridge University Hospitals : nutrition et maladie du foie.
- Santé publique France : fruits et légumes.
- Anses : effets indésirables hépatiques des compléments au curcuma.
- Anses : avertissements et interactions des compléments à base de plantes.


